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Les syndicats du groupe Nokia demandent une « baisse drastique » des suppressions d'emplois au lendemain de la confirmation par l'équipementier télécoms de son intention de supprimer près de 600 emplois.

L'intersyndicale (CFDT, CFE-CGC, CGT) demande « la remise à plat du Plan de sauvegarde de l'emploi avec a minima une baisse drastique des suppressions d'emplois et aucun licenciement coercitif ».

« La direction peine à justifier ce plan constitué essentiellement de délocalisations alors même que le groupe a présenté en 2016 des résultats opérationnels ainsi qu'une trésorerie confortables et distribué 4,4 milliards d'euros aux actionnaires », dénoncent les syndicats.

Ils ajoutent avoir « interpellé les groupes parlementaires de l'Assemblée Nationale pour les alerter sur le devenir des emplois de haute technologie en France ».

Lors d'un comité de suivi autour du secrétaire d'Etat à l'Economie, Benjamin Griveaux, la direction du groupe a confirmé la suppression de 597 emplois d'ici 2019 dans ses filiales Alcatel Lucent International et Nokia Solutions and Networks (NSN) basées à Paris-Saclay et Lannion sur un effectif total de 4200 personnes.

 

Quelque 400 postes avaient déjà été supprimés l'an dernier. Quelque 330 embauches en R&D devraient également être réalisées assez rapidement et 500 à moyen terme, avaient indiqué les syndicats. La direction a affirmé avoir « démontré que l'ensemble des engagements pris auprès du gouvernement au moment du rachat d'Alcatel-Lucent seraient tenus ».

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